Une vente se prépare bien avant la première visite.
Vendre un bien immobilier commence par déterminer sa juste valeur. J’analyse votre maison ou votre appartement dans son ensemble : localisation, environnement, superficie, volumes, terrain, état général, prestations, DPE, travaux éventuels, mais aussi les caractéristiques qui le rendent particulier. Ces éléments sont ensuite confrontés à la réalité du marché immobilier local et aux biens comparables afin de définir un prix de mise en vente cohérent.
La préparation du dossier constitue également une étape essentielle. Titre de propriété, plans, diagnostics immobiliers, DPE, informations relatives aux travaux, à l’assainissement ou à la copropriété selon la nature du bien : anticiper les documents nécessaires permet de sécuriser la commercialisation et d’éviter des retards lorsque l’acquéreur souhaite se positionner.
La commercialisation est ensuite adaptée au bien et à son marché : présentation, diffusion de l’annonce, organisation des visites et contre-visites, retours de visite et suivi des acquéreurs. Maison familiale, appartement, bien ancien ou neuf, propriété de caractère, maison contemporaine ou d’architecte, bien atypique, résidentiel, haut de gamme ou de luxe : chaque bien nécessite une stratégie cohérente avec ses caractéristiques et les acquéreurs susceptibles de le rechercher.
Lorsqu’une offre d’achat est présentée, j’accompagne son analyse, la vérification des éléments disponibles concernant le projet et le financement de l’acquéreur, ainsi que la négociation lorsque celle-ci est nécessaire. Le suivi se poursuit ensuite avec les différents interlocuteurs jusqu’au compromis puis à la signature définitive chez le notaire.
Une estimation ne repose pas uniquement sur un prix au m². Elle prend en compte la localisation, la surface, l’état du bien, ses prestations, son terrain ou ses extérieurs, son DPE, les travaux éventuels et ses particularités. Ces éléments sont ensuite confrontés aux biens comparables et à la réalité du marché immobilier local afin de déterminer une juste valeur.
Le titre de propriété fait partie des documents essentiels. Selon le bien, il peut également être nécessaire de réunir les diagnostics immobiliers, les plans disponibles, les informations relatives aux travaux réalisés, à l’assainissement, à l’urbanisme ou, pour un bien en copropriété, les documents concernant la copropriété. La liste exacte dépend de la nature et de la situation du bien.
Les diagnostics à fournir dépendent notamment de la date de construction du bien, de ses installations, de sa localisation et de ses caractéristiques. Le dossier peut notamment comprendre le DPE et, selon les cas, des diagnostics relatifs à l’amiante, au plomb, à l’électricité, au gaz ou à d’autres risques. Ils doivent être réalisés par un diagnostiqueur certifié lorsque la réglementation l’exige.
Le DPE informe l’acquéreur sur la performance énergétique et climatique du logement. Son classement peut influencer la perception du bien, son positionnement sur le marché et les travaux envisagés par un acquéreur. Selon la classe énergétique et les caractéristiques du logement, des obligations complémentaires peuvent également s’appliquer au moment de la vente.
Avec un mandat simple, le propriétaire peut confier la vente à plusieurs professionnels et, selon les conditions du mandat, vendre également par lui-même. Avec un mandat exclusif, la commercialisation est confiée à un seul professionnel pendant la durée prévue au contrat. Le choix dépend de la stratégie souhaitée et des conditions définies dans le mandat.
Les visites sont organisées en fonction du bien, des disponibilités du vendeur et du projet des acquéreurs. Lorsque cela est pertinent, une contre-visite permet à l’acquéreur de revoir le bien, de vérifier certains éléments ou de venir accompagné d’un professionnel avant de prendre sa décision.
L’offre précise notamment le prix proposé par l’acquéreur et peut comporter différents éléments liés à son projet. Elle doit être étudiée avec attention, notamment au regard du prix, du financement et des conditions annoncées. Le vendeur peut l’accepter, la refuser ou, selon la situation, engager une négociation.
Il n’existe pas de délai identique pour tous les biens. Le temps nécessaire dépend notamment du prix de mise en vente, de la demande, du secteur, des caractéristiques du bien, de sa présentation et de la situation des acquéreurs. Une fois un accord trouvé, il faut également tenir compte du temps nécessaire à la préparation du compromis et à la réalisation de la vente définitive.
Après le compromis, le dossier se poursuit jusqu’à la signature définitive chez le notaire. Pendant cette période, les conditions prévues au compromis doivent être suivies, notamment lorsqu’un financement est nécessaire. Le notaire effectue également les vérifications et formalités indispensables à la préparation de l’acte définitif.
Une estimation trop élevée ou trop basse, un dossier incomplet, des diagnostics réalisés trop tard, une présentation insuffisante du bien, une mauvaise stratégie de commercialisation ou encore l’acceptation d’une offre sans avoir suffisamment vérifié la solidité du projet de l’acquéreur peuvent compliquer ou retarder une vente. Anticiper les différentes étapes permet de sécuriser la transaction et d’accompagner la vente jusqu’à la signature définitive.